Pêche à la bolognaise en mer

La pêche à la bolognaise est répandue et très pratiquée en eau douce ; en revanche, elle l’est très peu en mer et pourtant… C’est un dérivé de la pêche au coup que l’on a vu naître et se développer du côté de Bologne en Italie, ce qui explique son nom et que nombre de ses adeptes soient italiens. C’est une technique qui ne demande pas un investissement important et qui peut être très efficace en terme de prises. Se pratiquant idéalement dans les ports, sur les digues ou même depuis la plage, elle permet de capturer quasiment toutes les espèces marines accessibles du bord.

Pêche à la bolognaise en mer

Le matériel de base

Il n’est pas nécessaire d’investir des fortunes pour pratiquer la bolognaise en mer. Une canne télescopique à anneaux d’une longueur de 5 à 6 mètres (pas trop lourde car elle est tenue à la main en permanence), un moulinet d’une taille 2 500 à 4 000, un bon nylon pour garnir le moulinet, quelques flotteurs de 2 à 6 grammes de formes différentes, des plombs fendus ou des torpilles, des hameçons, une sonde et une épuisette, voilà la base pour démarrer dans de bonnes conditions.

Pêche à la bolognaise en mer

Question canne : les cannes à bolognaise sont plus ou moins identiques à des cannes à coup pouvant accueillir un moulinet et munies d’une multitude d’anneaux pour permettre une meilleure fluidité lors des lancers. D’une puissance moyenne allant de 10 à 35 grammes pour des longueurs comprises entre 4 et 8 mètres, le choix est à réaliser en fonction du budget, des poissons recherchés et des zones pêchées. Il ne faut pas hésiter à choisir des modèles légers et bien équilibrés parce que la pêche va se faire canne à la main. Aussi, plus vous aurez besoin de pêcher loin, plus la canne devra être longue. En effet, il est très difficile de lancer loin avec des flotteurs de 2 ou 3 grammes… Le tarif de ces cannes oscille entre une cinquantaine d’euros pour les premiers prix et plus de 500 euros pour les plus performantes.

 

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